14/10/2022

Les instigateurs du changement

 

Le monde de demain est tributaire de l’évolution de thématiques prépondérantes. L’automation, la digitalisation, le climat, le vieillissement de la population, l’innovation, la nouvelle mobilité, l’intelligence artificielle, et la consommation des millennials en sont de parfaits exemples.

Les incidences de ces thématiques sont le résultat d’un écheveau complexe de connexions qui les lient les unes aux autres. Il est clair que l’avènement de l’intelligence artificielle ne se fera pas sans la digitalisation. De son côté, la transition climatique dépend de nouvelles mobilités moins énergivores et du support de l’intelligence artificielle qui devra pallier le manque de ressources humaines induit par le vieillissement de la population.

Il est important cependant de distinguer entre véritable tendance de long terme et effet de « mode ». Certaines innovations lorsqu’elles émergent sont qualifiées de disruptives. Elles semblent receler le potentiel de révolutionner les processus existants. Dans ces phases initiales, la technologie en question se voit très fortement médiatisée ce qui provoque des attentes souvent irréalistes au regard de son potentiel à court terme. A ce stade, beaucoup de facteurs sont encore incertains et son adoption à large échelle (pour peu qu’elle se réalise) peut prendre des années. Cette première phase se caractérise donc presque toujours par une forte médiatisation et peu ou pas de profitabilité.

Les exemples du passé

A titre d’illustration, on peut se souvenir de l’euphorie d’il y a à peine 10 ans, causée par la percée de l’impression 3D. Cette technologie avait fait naitre les plus grands espoirs en matière de procédé de fabrication industriel. Aujourd’hui, force est de constater que les trois principales sociétés représentant la thématique de l’impression en 3D, qui sont investissable par exemple au travers de l’ETF américain PRINT, ne sont pas encore parvenues à générer de bénéfices. 

Il en va de même pour le Metaverse. Meta, anciennement Facebook, est potentiellement une très bonne entreprise, mais la thématique du Metaverse ne représente rien dans son bénéfice actuel. Investir dans ces thématiques spécifiques et immatures peut donc s’avérer hautement spéculatif.

Choisir la bonne thématique

Pour les thématiques avérées, des études démontrent par exemple que l’intelligence artificielle pourrait rapporter jusqu’à 15’700 milliards de dollars à l’économie planétaire d’ici 2030, soit plus que le PIB cumulé de la Chine et de l’Inde.

Les thématiques du vieillissement de la population et de la consommation des millennials sont également clairement définies. En effet, s’il y a bien une variable qu’il est possible de prédire sur un horizon lointain avec précision, c’est la démographie. La pyramide des âges est en train de changer de forme. D’après l’OMS, d’ici à 2050 la proportion des +60 ans atteindra 2,1 milliards (soit 21.8 % de la population mondiale). Même phénomène pour les millennials et leurs descendants, qui constitueront 72 % de la population en 2030 (Boston Consulting Group). A noter que les millennials sont caractérisés par le fait d’avoir grandi avec internet. Ils représentent la 1ère génération revendiquant une relation différente avec la consommation (en ligne), la possession (location) et le travail (home office). Elle a également une conscience écologique plus développée que les générations précédentes. 

Tout l’enjeux réside donc dans la sélection des entreprises actives dans les thématiques séculaires avérées précédemment évoquées. Effectivement, la solidité financière des entreprises est capitale et ne découle pas uniquement de son implication dans la thématique visée. Les thématiques émergent d’un business model central déjà mature. Par exemple, les sociétés s’attelant aux problèmes liés au vieillissement de la population sont souvent déjà actives dans le secteur médical. S’y retrouver dans ce dédale n’est pas chose aisée. C’est pourquoi la banque Bonhôte vient de lancer le nouveau fonds Megatrend Equity ESG, qui investit dans les thématiques d’avenir. 
Megatrend ne se contente pas d’investir obtusément dans des compagnies prétendument actives dans ces thématiques. Le fonds sélectionne les entreprises actives dans ces thématiques et celles qui ont la meilleure note ESG (Environnement, Social et Gouvernance) possible. Se faisant, le fonds investit dans des entreprises de qualité qui sont des acteurs pérennes du façonnement du monde de demain. 

Investir dans ces trends c’est saisir les opportunités qui vont émerger des prochains défis que notre société va devoir affronter, mais c’est aussi apporter sa contribution à la réussite de ceux-ci.

 

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